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La protection des espèces menacées est l’une des préocupations fondamentales de Beauval.

Outre notre implication dans les programmes d’élevage européens (EEP), nous finançons de nombreux programmes de recherche ou de sauvegarde in situ, c’est-à-dire dans les pays d’origine des animaux...

Agir ! Ensemble, en marche vers la conservation...

 

AKF (koalas)
la forêt d'Analabe à Madagascar
Cacatoès des Philippines
CEPA (Conservation des Espèces et des Populations Animales)
Programme du W (éléphants)
Programme Gorille
Hutan (orang-outan)
Help Congo (chimpanzés)
Réserve d'Epulu (Okapi)
Campagne 2006 EAZA : Sauvons les Rhinos !

en ligne prochainement :
Programme ânes sauvages de Djibouti

 
Forêts sèches d’Analabé - Madagascar
Conservatoire Vivant d’Analabé (CVA)
   
Un écosystème en sursis ….  

Haut lieu de la biodiversité, Madagascar est devenue tristement célèbre pour la disparition rapide de ses milieux naturels. Parmi ceux-ci, les forêts sèches de la région d’Analabé (côte ouest de Madagascar) constituent un biotope très particulier abritant des espèces végétales et animales remarquables.

Forêt sèche d’Analabé essentiellement composée d’arbres et arbustes à feuilles caduques. Photo CVA

En 1990, l’ensemble des forêts sèches de Madagascar ne couvrait plus que 3% de la surface initiale sous forme de fragments isolés !

La forêt sèche part en fumée du fait de la propagation des brûlis. Photo CVA    

Depuis 25 ans, plus de 50% des forêts sèches d’Analabé a été détruit. Au rythme actuel de déforestation, elles auront disparu dans 10 ans !

L’intensification des cultures sur brûlis, les coupes de bois illégales et les dommages causés par les troupeaux domestiques (chèvres et zébus), sont à l’origine de cette déforestation.
Photo CVA
Microcèbe de Madame Berthe, découvert en 2000 seulement et déjà menacé de disparition ! Photo CVA
Des actions concrètes pour protéger cet écosystème...

Face à cette situation dramatique, en 2002, Henry de Heaulmes propriétaire d’une réserve de 5 000 ha, a créé le Conservatoire Vivant d’Analabé avec comme principaux objectifs : la protection de la réserve par des layons pare-feu et des haies de sisal et la reforestation des zones détruites.

 

la mise en place de layon pare-feu génère des emplois pour les villageois. Photo CVA

Fin 2004, l’ensemble des parcs membres de l’ANPZ (Association Nationale des Parcs Zoologiques) s’est mobilisé pour soutenir les actions de reforestation des zones ravagées par les feux de forêt.
Des espèces végétales natives des forêts sèches sont plantées sur des zones dévastées par les brûlis.
Une extrême pauvreté à l’origine de la déforestation : 3 500 malgaches habitent encore dans la réserve d’Analabé dans des conditions très précaires.
La priorité du CVA est également d’impliquer les populations locales dans ce programme, de les reloger hors de la réserve, de leur proposer des emplois et des alternatives à la culture sur brûlis.

En tant que membre de l’ANPZ, le ZooParc de Beauval participe financièrement à ce programme depuis 2004 à travers l’association CEPA (Conservation des Espèces et des Populations Animales).

 

 
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